Ô bal des chiens(02/07/2008) Je me présente, je suis « Zone-Gare », le chien, compagnon de « regardez-moi ça », mon maître. Il porte d’ailleurs plusieurs noms.
LdC n°403
Un grand chapeau(11/06/2008) La nouveauté de la saison à venir tient dans un chapeau. Celui-ci semble revenir en force, si l’on en juge par les récents défilés de mode qui lui donnent une place prépondérante.
Dans les années 70, à la fac de droit de Toulouse, « Marcel » venait régulièrement suivre les explications de quelques professeurs qui toléraient sa présence, à condition qu’il ne s’ébruite pas trop durant les cours.
Que le danger soit imaginaire ou réel, le résultat est le même : Elle nous enveloppe, nous étreint, nous tétanise. Elle est présente dés notre plus jeune âge et prend des dénominations différentes selon l’événement concerné.
Grâce à vous, chers lecteurs, Ligne de Crédit existe depuis 400e numéros. Ce qui n’était il y a quelques années qu’une simple page d’information économique et juridique envoyée par fax, est devenu un magazine bimensuelle en ligne expédié à pas moins de 800 000 exemplaires.
A la différence du bambin qui découvre progressivement que pour avancer il faut mettre un pied devant l’autre, nous adultes, nous ne prêtons plus attention à cette démarche qui est pourtant fondamentale. Certes, me direz-vous la tête est aussi importante et il vaut mieux, à première vue, perdre pied que perdre la tête.
Le bâtisseur des relations humaines est le son de la voix. Grave ou aigüe, casséeou chevrotante la voix peut être alarmiste, chaude ou glaciale. Elle peut séduire, envouter ou troubler. Elle assure l’immédiat transport des émotions. Elle peut être triste,heureuse, trompeuse.
Comme l’information est de taille je ne résiste pas à vous la communiquer : Le pouvoir d’achat est l’objet d’une baisse sans précédent. Il m’a paru important de vous le dire, craignant que vous ne le sachiez pas encore ! Et si la cause tenait à la guerre qui gronde entre les fabricants alimentaires et les grandes chaines dedistribution ?
Le sujet est scabreux. Il appartient pourtant à notre ordinaire. Est-ce un reste de pudeur qui fait obstacle à son évocation en société ? On en parle subrepticement, discrètement et si j‘ose dire, du bout des lèvres. Cela permet d’assister parfois à des scènes cocasses.
Il y a quelque temps, j’ai côtoyé une autre époque par la découverte de lettres et de livres de comptes qui comportaient des « écritures à la main ». Fines ou grasses, serrées ou lâches toutes concernaient la récente histoire d’une famille. Les derniers plis dataient des années 1950 et certains étaient vieux de deux siècles. A un moment donné, j’ai renoncé au contenu de ces récits qui insistaient sur la gravité d’événements passés, laissaient percer une situation cocasse, adoucissaient les peines d’un frère ou d’un ami.
L’année vient se s’achever avec la noria des étrennes. Les pompiers, les éboueurs, les facteurs, les concierges, sont venus les réclamer sur le pas de la porte en présentant leurs vœux. La tradition est bien ancrée dans nos régions. Hélas, ces gratifications ne sont plus toujours en parfaite harmonie avec « le petit service rendu » qui justifie cette récompense.
Pour respecter les usages du moment, j’ai choisi au hasard de la presse de fin d’année un titre suggestif qui, à lui seul, peut assurer une synthèse, donner une pêche d’enfer et pourvoir l’avenir en jours heureux. Le titre étalé à la Une du « Journal du Dimanche » du 18 décembre 2007 était évocateur : « Pourquoi 2008 fait peur ».
Pour respecter les usages du moment, j’ai choisi au hasard de la presse de fin d’année un titre suggestif qui, à lui seul, peut assurer une synthèse, donner une pêche d’enfer et pourvoir l’avenir en jours heureux. Le titre étalé à la Une du « Journal du Dimanche » du 18 décembre 2007 était évocateur : « Pourquoi 2008 fait peur ».
Il y a très longtemps que je voulais vous parler de la couche. Que la votre et la mienne soient différentes c’est possible. Mais d’une manière ou d’une autre, nous en avons tous une, au plus près de nous. On vit avec et je dirai même que l’on ne peut pas vivre sans elle, aujourd’hui et sous nos latitudes.
Le barbu va cette année paraît-il, prendre un coup de vieux, Ce n’est pas moi qui m’en plaindrai car il y a très longtemps que j’en ai marre de le voir avec ses bottes noires et son manteau rouge cornaquer ses rennes aux yeux globuleux. Le bonhomme en question je lui en veux depuis des lustres.
Aujourd’hui chacun veut savoir. Il ne s’agit pas de la connaissance ou du savoir qui ferait de chacun d’entre nous un érudit ou un esthète. La recherche du savoir en question concerne ce qui pourrait être désigné comme « la sphère d’intimité de l’autre ».
Il est admis sans discussion possible que la pomme de terre, le beaujolais ou l’art puissent être qualifiés de « nouveau » sans que cela ne crée de schisme entre citoyens. C’est même ce qualificatif qui donne un goût croustillant à l’une, une robe ambrée à l’autre et nous fait trouver du génie et du charme, au cœur de l’œuvre.
J’espère ne pas m’attirer les foudres des associations protectrices des animaux et plus particulièrement des colombophiles si, en traitant d’un sujet délicat, dans toute l’acception du terme, j’en viens à évoquer cette vérité que certains jugent opportun de chuchoter alors qu’il conviendrait , au contraire, de l’alléguer au grand jour : Les pigeons, nuisent à la beauté de nos monuments et finissent par déparer nos villes.
Il y a une communication non verbale qui s’installe tous les jours un peu plus dans notre société sans que l’on y prête attention. Ce n’est pas grave mais significatif d’un état d’esprit qui témoigne d’une certaine inconséquence face aux événements. Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais aujourd’hui, on applaudit partout et pour n’importe quoi. Les bravos sont à la mode.
Il y a bien eu certaines informations ou incidents notables cet été. Mais rien de vraiment sérieux. Rien qui ne soit consistant pour intéresser la grande masse populaire , alanguie durant la période estivale. Rien qui ne soit terriblement sanglant. Il y a bien eu le tour de France pourri par le dopage. Rapide et mesquine fut la récolte. Les rayons de miel de la lucarne et « la une » de nos quotidiens se sont vite dégarnis.
Prendre conscience du temps qui s’écoule pour réaliser un acte, quel qu’il soit, tout comme savoir que la vie est bornée par la naissance et la mort, distingue l’homme de l’animal. Après une longue période dédiée à l’observation des astres et des étoiles, les individus se sont évertués à mesurer le temps.
Le décor : Il y a quelques jours, j’étais planté devant l’enclos de mon poulailler placé aux abords d’une route peu fréquentée par les automobiles. L’action : Les poules caquètent paisiblement. La révolution : Un magistral coup de klaxon qui a provoqué un énorme désordre chez les gallinacés.
Le besoin faisant défaut, je ne vois pas l’utilité de m’en parer. Ce que les anciens désignaient, parait-il, par ce doux euphémisme de couvre-seins est jusqu’à nouvel ordre d’usage exclusif.
Le « tutoiement » se développe intensément entre les individus de toutes sortes. Quelles sont les raisons qui déterminent cet usage ? Quelles sont les conséquences psychologiques et sociales de son emploi ? Comment organiser de saines relations avec le « vous » et le « tu » sans tomber dans le piège de l’excessivité ?
Sous l’influence médiatique de ces dernières semaines, j’ai consulté le Robert des expressions et locutions, pour en savoir plus sur le centre. A mon grand étonnement, cet excellent ouvrage ne m’a pas vraiment éclairé sur le sujet.
L’emballage demeure le fer de lance de la vente pour les uns et constitue un phénomène de société regrettable pour les autres. Il y a quelques années à peine, la question ne se posait pas. C’était l’époque « du papier journal », des cornets, des corbeilles en osier. Les bouteilles de vin ou d’eau minérale étaient « consignées »
Du constructeur de cathédrales aux tisserands, en passant par les forgerons, les bijoutiers, ou les ébénistes, la multitude des hommes « à la tache » sur le fil des siècles restent anonymes. A travers l’histoire, ils demeurent dans l’ombre, sauf pour un cercle d’initiés.
Les hasards ont noué cette année, une espèce de connivence entre la période Pascale et la politique. Alors que les cloches seront à peine revenues de Rome, les électeurs, à quelques jours près, départageront les candidats à l’élection présidentielle. En ce dimanche tant attendu, la plupart des prétendants fredonneront sur l’air de l’école est finie, la cloche a sonné !
Les hommes ont toujours aimé « faire la fête »… Certains prétendent que ce sont les femmes qui ont inventé la fête. Ils ont raison, car ce sont sûrement pour elles que la fête fut organisée par les hommes. Devant la grotte ou le campement, les individus réunis autour du feu se sont probablement mis à gesticuler autour du foyer pour manifester leurs sentiments et leurs différences.
C’est un constat, notre société fait moralement souffrir « ceux qui font un certain poids ». L’assaut est donné par ces magazines remplis de madones aux fessiers et aux seins de fée chargées de faire rêver les plus libidineux et de rendre jaloux tous les damnés de la taille.
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