Les immatriculations de voitures neuves en Europe (Union européenne, Islande, Norvège et Suisse) sont restées en septembre sur la lancée positive d'août (+7,5%), mais à un degré moindre (+1,9%, à 1.412.705 unités) et insuffisant pour rattraper les mauvais chiffres des mois précédents (-0,1% sur 9 mois), selon l'Acea.
Néanmoins, l'Europe de l'ouest (Union à 15 + Islande, Norvège et Suisse) a fait preuve d'un dynamisme particulier (+2,2% en septembre, +0,5% sur 9 mois) sous l'impulsion des principaux marchés : l'Allemagne (+3,5% et +3,3%), l'Italie (+3,5% et -2,3%) et la France qui se distingue (+7,5% et +4,7%). Le Royaume-Uni restant en panne (-3,2% et -5,2%).
Chez les constructeurs étrangers, BMW (+7% et +13,7%), le groupe VW (+6,3% et +3,8%) DaimlerChrysler (+5,4% et -0,9%) et GM Europe (+3,6% et -0,2%) ont accéléré, et d'autres ont levé le pied, comme Ford Europe (-4,6% et -3,3%) et Fiat (-11,3% et -15,3%). Du côté des Français, PSA redresse un peu la trajectoire (+2,1% et -2,8%), alors que Renault replonge (-6,3% et -3,3%). Son allié, Nissan, est en pleine forme (+31,3% et +2,4%), tout comme la plupart des Asiatiques, excepté Mazda (-7,8% et -8,8%).