3 questions à Arnaud Wigniolle, directeur du salon des Énergies Renouvelables
« Les biocarburants de 2e ou 3e génération ont un avenir prometteur »
Le salon des énergies renouvelables se tiendra du 19 au 21 juin au Parc des Expositions de la Porte de Versailles. 200 exposants viendront présenter les dernières tendances et leurs nouveaux produits. Arnaud Wigniolle, directeur du salon, évoque ici l’engouement des Français pour les énergies renouvelables.
Quel conseil donner au grand public, désireux d’utiliser les énergies renouvelables ? Le grand public est parfois un peu perdu par rapport à toutes les technologies proposées. Il lui faut s’extraire du discours marchand. Il doit d’abord étudier ce dont il a besoin, prendre l’avis de gens autorisés, comme les agences locales de l’énergie. Avant d’équiper son habitation, il faut se poser les bonnes questions, voir comment elle est isolée par exemple… Il y a beaucoup de bon sens dans l’utilisation des énergies renouvelables.
Quel secteur est le plus friand d’énergie renouvelable ? Tous les secteurs, le bâtiment, les transports… sont concernés : l’énergie est indispensable ; elle s’est diffusée partout et ce n’est pas près de s’arrêter. Mais le bâtiment est certainement le secteur qui a l’avenir le plus important, car c’est un très gros consommateur d’énergie. C’est là où il y a le plus de marge de manœuvre. La voiture, on ne sait toujours pas faire sans pétrole.
Justement, les biocarburants ont-ils encore un avenir ? En ce qui concerne les biocarburants, il ne faut pas être excessif. Ils ont encore un avenir, mais pas comme on les connaît actuellement. Les biocarburants de 2e ou 3e génération ont un avenir prometteur : ceux-là ne seront pas en compétition avec des productions alimentaires. Ils proviendront de plantes uniquement dédiées à cet usage, et récupèreront tout ce qui est inutile pour l’alimentation, comme les tiges par exemple.
le développement de toutes sortes d'énergies renouvelables, à fait grandir le coùt d'installations
par trois et plus, et les subventions allouées aux particuliers se réduisent en une peau de chagrin ( cout de l'investissement trop chère) ceci étant la conclusion de consultations faites auprès de quelques entreprises que faire aujourd'hui pour encourager, ce serai un des gisements à la création d'emploi durable, mais plus dans les conditions stuctutelles d'aujourdhui, lesquelle étant obsoletes
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