Ligne de crédit, proposée par des spécialistes du recouvrement depuis plus de 30 ans

 Economie & Société sur Internet

Nous contacter | Publicité | Ligne de Crédit, pour qui ? | Vendredi 30 juillet 2010

Abonnement :   Mail pro   Mail perso   
Edition du 30 Septembre 2010 / N°430 Le(s) saint(s) du jour
Recouvrement de créances, impayé, recouvrement France, recouvrement international Gorrias-Consultants, Formation en recouvrement recouvrement.org L'annuaire du recouvrement sur le net Recouvrement en ligne de vos impayés en France et à l'International vite encaisser, spécialiste du recouvrement immédiat de vos impayés L'actualité de l'économie
Sommaire
Services
Bourse
Partenaires

Dossier

Les travailleurs non-salariés

L’indépendance n’a pas de prix

Les 2,3 millions de non-salariés qui travaillent en France sont présents dans toutes les activités économiques, mais plus particulièrement dans l’agriculture, le BTP, le commerce de détail et le paramédical, selon l’étude que vient de leur consacrer l’Insee (Insee Référence. Les revenus d'activité des indépendants - Septembre 2009. Données 2005).

Depuis 2004, le nombre de non-salariés est reparti à la hausse après 30 ans de déclin démographique.

L’univers des non-salariés, plus que celui des salariés, est très hétérogène : entre le maçon et l’avocat, entre le médecin et le petit commerçant, entre l’agriculteur et le gérant de SARL, les écarts de revenu peuvent être très importants.

10% des travailleurs actifs

Il y avait 2,3 millions de non-salariés en France fin 2005, soit un dixième des actifs en emploi. La France est l’un des pays de l’Union européenne où le poids des non-salariés est le plus faible. Par ailleurs, 300 000 non-salariés exercent aussi, en parallèle, une activité salariée plus ou moins significative. Et 130 000 personnes seraient même, de manière permanente, salariées et non salariées.

3 secteurs dominants

Les non-salariés sont présents dans toutes les activités économiques. Mais ils occupent une place plus importante dans l’agriculture, le BTP, le commerce de détail et le paramédical. On en trouve beaucoup dans les activités où les PME sont nombreuses et dans des domaines où une relation de proximité avec le client joue un grand rôle, comme le commerce de détail, la médecine ou les avocats. Dans la plupart des secteurs industriels, ils sont plutôt sous-traitants de grands groupes.
- Agriculture : 500.000 personnes
- Commerce de détail : 420.000 personnes
- BTP : 250.000 personnes
- Services aux particuliers : 350.000 personnes
- Paramédical : 180.000 personnes
- Professions libérales : 150.000 personnes
- Services aux entreprises (hors activité juridique et informatique) : 110.000 personnes
- Industrie : 90.000 personnes

Pas ou peu d’employés salariés

Les non-salariés exercent le plus souvent leur activité dans de petites structures, sans aucun salarié dans plus de la moitié des cas. 85% des non-salariés travaillent dans des entreprises de moins de 5 salariés et moins de 1 %d’entre eux sont à la tête d’entreprises de plus de 20 salariés.

Plus présents en Province

L’Île-de-France regroupe 17 %des non-salariés non agricoles, ce qui est inférieur au poids de la région dans l’emploi salarié (22,5 %). Les non-salariés sont donc, en règle générale, davantage présents en Province.

Des horaires toujours élevés

La durée habituelle de travail est, pour les non-salariés, d’un peu plus de 52 heures par semaine, soit 15 à 16 heures de plus que celle des salariés à temps complet. C’est dans l’agriculture, les services et le commerce de détail qu’elle est la plus importante (près de 56 heures). Elle est un peu plus faible pour les professions libérales et dans l’industrie, le BTP, le commerce de gros et les transports.

De gros écarts de revenus

Si l’on exclut les non-salariés qui déclarent des revenus nuls ou négatifs, le revenu moyen d’un non-salarié est, en 2005, de 36 400 euros dans les activités non agricoles.

Entre professions, les écarts de revenus moyens sont dans une fourchette de un à sept. Les secteurs les plus rémunérateurs sont les activités juridiques, la médecine et la pharmacie, mais aussi le paramédical (de 80 000 à 100 000 euros/an, en moyenne). Les raisons de ces écarts résident en partie dans l’exigence ou non d’un diplôme, dans le caractère plus ou moins réglementé et protégé des professions, dans le degré de la concurrence...

Plus l’expérience est importante, plus la rémunération est élevée. L’ancienneté joue à plein pour les professions juridiques, les professions libérales d’expertise et les pharmaciens. Elle joue moins pour les autres professions non salariées.

Dans l’ensemble des exploitations agricoles, le résultat courant avant impôts par unité de travail non salarié est de 17 100 euros en moyenne en 2006.

Source : Insee – Insee Références « Les revenus d'activité des indépendants ». Septembre 2009 - www.insee.fr/

(30/09/2009)
Lien vers le site
Vos réactions :
+ le gouvernement veut abaisser la viteesse à ...(02/10/2009 - 11:53)

Réagissez :
nom* :    email* : 
commentaire* : 
* = champs obligatoires
Retour accueil...