|
|
 |
| Sommaire |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
| Services |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
| Bourse |
 |
 |
 |
| Partenaires |
 |
|
Dossier
|
 |
Baisse de la TVA dans la restauration
L’emploi servi avant les clients Un sondage Ifop* réalisé pour Médicis, une mutuelle retraite des professionnels indépendants, commerçants et artisans (ex-Organic), dresse un bilan de la baisse de la TVA à 5,5% dans la restauration. Il en ressort principalement que : - Les restaurateurs français respectent globalement l’engagement défini dans le Contrat d’avenir - Les deux tiers de la profession ont baissé leurs prix, constat observé par 55% des Français - Priorité à l’affectation des ressources dégagées au maintien de l’emploi et à la qualité de service
65% des restaurateurs interrogés estiment que leur activité économique est satisfaisante. Cependant l’impact de la crise économique reste important : 71% des professionnels de la restauration ont observé une baisse de la fréquentation depuis l’automne dernier. 65% d’entre eux constatent également une réduction de la facture moyenne d’un repas dans leur établissement, tendance plus nettement marquée en région parisienne (79%).
87% des Français se rendent au restaurant, mais à différentes fréquences : 62% y vont de temps en temps, 15% régulièrement et 10% souvent. 13% n’y vont jamais.
Priorité au maintien de l’emploi
En un trimestre, la baisse de la TVA a permis à 70% des restaurateurs de maintenir de l’emploi et à 65% d’entre eux de baisser leurs prix. Côté grand public, plus de la moitié des français (55%) constatent une baisse des prix dans les restaurants. Les autres usages ont été appliqués par une minorité de restaurateurs : 42% des établissements ont ainsi réalisé des investissements, 36% ont amélioré leurs marges, 32% leur trésorerie et 33% ont embauché.
Le maintien de l’emploi a davantage été mis en œuvre par les hôtels-restaurants (77%) et les établissements de 10 à 49 salariés (94%). Ce sont en majorité les établissements de plus de 10 salariés qui ont pu baisser leurs prix.
Des prix parfois déjà au plus bas
La principale raison (78%) qui a conduit les restaurateurs à ne pas baisser leurs prix est le fait qu’ils affichent déjà des prix planchers, techniquement impossibles de réduire davantage sous peine de mettre en péril leur établissement. Ce facteur est évoqué davantage en région parisienne (87%) et dans la restauration traditionnelle (85%). Un quart d’entre eux a préféré améliorer la qualité de ses plats.
Fréquentation quasi stable
Seuls 12% des restaurateurs ayant répercuté la baisse de la TVA sur leurs prix ont observé une hausse de la fréquentation contre 87% qui constatent un statu quo dans ce domaine. La baisse des prix ne constitue pas un moyen de distinction efficace vis-à-vis de la concurrence pour 66% des restaurateurs. Le levier de la baisse des prix apparaît plus performant dans les petits établissements (de 1 à 5 salariés à 38%) et en région parisienne (40%).
Des intentions variées dans les mois à venir
Les restaurateurs expriment leur intention d’affecter les ressources supplémentaires liées à la baisse de la TVA au maintien de l’emploi (79%), à l’amélioration de la trésorerie (67%), à la réalisation d’investissements (64%) et à l’augmentation des marges (59%). Le maintien de l’emploi reste surtout envisagé par les structures comprenant de 1 à 5 salariés (84%) et de 6 à 9 salariés (95%).
Source : Médicis - http://www.mutuelle-medicis.com/
*Sondage réalisé auprès des deux échantillons entre le 1er et le 5 octobre 2009 : - 301 restaurateurs représentatifs des entreprises françaises du secteur (restauration traditionnelle, hôtels-restaurants, etc. hors sandwicheries et fast-food). - 1.004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
(28/10/2009)
Lien vers le site |
 |
| Vos réactions : |
 |
|
|
 |
| Réagissez : |
 |
|
Retour accueil...
|
|
|