La crise profite-t-elle aux opérateurs du recouvrement de créances ? Ceux qui le croient se trompent complètement.
Le nombre d’impayés en circulation est directement lié à la masse des échanges commerciaux. Ce qui veut dire que le volume d’affaires conclues sur le marché, donne naissance à un volume proportionnel d’impayés. En période de crise, le volume d’affaires global se contracte ; et par voie de conséquence le volume d’impayés diminue dans la même proportion.
Parallèlement à ce volume en baisse, « la recouvrabilité » est moindre en période de désarroi économique :
- Les recouvrements « civils » - sur les particuliers - sont plus malaisés compte tenu de l’aggravation de disponibilités, voire du manque de liquidités.
- Le recouvrement de créances « commerciaux » - à l’encontre des entreprises - est encore plus révélateur : Le débiteur qui ne peut plus payer « dépose son bilan » ou se voit obligé de le faire par décision d’un Tribunal de commerce (17 % d’augmentation de procédures collectives en 2009, par rapport aux 12 mois précédents selon l’Insee).
Il est clair que les opérations de recouvrement sont directement liées à la crise au même titre que d’autres secteurs d’activité. Cela étant, en ce domaine comme ailleurs, c’est la capacité à réagir positivement qui permet à une entreprise de recouvrement de mieux faire face aux variations économiques. Cette analyse est d’autant plus juste, que dans une de ses dernières études concernant le secteur du recouvrement de créances, le cabinet PLIMSOLL présente le marché français du recouvrement de créances comme de plus en plus concurrentiel, avec de nombreuses sociétés qui s’obstinent à vendre malgré l’accumulation des pertes (8 entreprises vendent à perte pour la 2ème année consécutive).
Selon cette étude, les sociétés de petite taille augmentent leurs ventes et génèrent les bénéfices, alors que 8 sur 115 sociétés faisant l’objet de l’analyse « sont peu à peu poussées vers la sortie ».
En outre, 550 postes devront disparaître pour que ces sociétés puissent maintenir leur chiffre d’affaire moyen par l’employé à 108 390 €.
FRANCE CREANCES, créée en 1970 pour conseiller utilement ses clients et leur obtenir rapidement le paiement des sommes dues est à l’image des entreprises dynamiques dont la réactivité est positive, même en temps de crise.
C’est la justesse du diagnostic sur l’impayé, l’accélération des procédés d’encaissement, la mise en œuvre de moyens en adéquation avec la situation rencontrée, qui permettent aujourd’hui à FRANCE CREANCES dont les services sont certifiés à la norme ISO 9001, d’être leader dans la catégorie des entreprises de recouvrement performantes.